lundi 15 décembre 2014

Zone franche : la guerre de l' abattoir !



Rien ne va plus entre la mairie de Nouadhibou et l’autorité de la zone franche sur l’emplacement du marché de bétail et de   l’abattoir de la capitale économique, qui se trouvent actuellement à l’entrée principale de la ville (15 KM) , via Boulenouar  .
Pour les promoteurs de l’autorité, l’actuelle situation de l’abattoir est inacceptable à cause de la mauvaise image qu’elle donne aux rares visiteurs et touristes qui viennent encore à Nouadhibou pour s’installer et investir dans la zone franche ! Cela contraste avec la réputation des eaux calmes de la baie du lévrier et du cap blanc !
Il faut dire qu’avec le départ de Sidi Ould Domane, le carnivore -budgétivore du guichet unique , la proximité de l’abattoir de Nouadhibou n’ a plus de partisans à la zone franche ! Les arguments de la mairie en faveur du maintien de l’emplacement actuel de l’abattoir, pourraient ne pas être retenus. .. Mais où installer l’abattoir sans déranger les touristes ? A l’est de Nouadhibou , il ya le chemin de fer, à l’ouest il y a les cabanons et la mer et au nord il y a le cap blanc !
Pour les  Oulad Boulehya qui détiennent  le monopole du marché de bétail à Nouadhibou, Sidi Ould Domane a  laissé une lourde ardoise correspondant à 145 moutons empruntés chez eux lors de son fameux mariage à Leareyguib,  durant la belle époque de Ould Cheikh Sidya ! En plus de 30 carcasses de chameaux et 120 kilos de foie gras de dromadaire ( Kebdé et Dhourwa ) pour nourrir les invités durant les cérémonies nuptiales et la lune de miel !   Tout déménagement de bétail ou d’abattoir doit donc être précédé par le règlement préalable de cette ardoise ! Quant au vieux Wali Ahmed Youra  , il s’approvisionne depuis trois ans chez les Awlad Boulehya en signant des bons de commande les yeux fermés ! Sans parler de la « viande » de l’hôtel de ville depuis Vadel Ould Etmane le gargantua jusqu’au maire actuel … Mais çà, c’est le rapport très attendu de l’IGE sur la mairie de Nouadhibou qui doit nous le détailler  dans les tous prochains jours ! En tout cas, Sidi le phénomène regrette  beaucoup aujourd’hui  la belle époque du Marbatt et des Awlad Boulehya , car à l’imprimerie nationale il n’y a pas encore des Atajines à partager avec le ministre Izid Bih , porte parole perdu dans le milieu des ‘’classes laborieuses’’ des peshmergas misérables qui l’assiègent à longueurs des jeudis soirs pour écouter à chaud ses bobards hebdomadaires! Welghayetou Min Hadha ! lol  

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